En élargissant la définition de l’action de formation, la loi « Avenir professionnel » encourage l’utilisation d’une multiplicité des modalités pédagogiques.

Il s’agit certes d’une intention louable, motivée par la volonté d’encourager l’innovation pédagogique, de s’adapter aux nouvelles pratiques des entreprises et des salariés, de s’inscrire dans des types de formations « agiles » et souples, de créer de véritables parcours de formation en mixant diverses techniques … Vous l’aurez compris, la liste des avantages avancés par les adeptes est longue !

Cependant, on ne souligne pas suffisamment qu’il s’agit également d’un moyen puissant pour réduire le coût des formations en réduisant ou supprimant le présentiel.

Soyons réalistes, le prix moyen des formations devra diminuer pour permettre de faire « plus avec moins » et les niveaux de prises en charge seront impactés à la baisse. La digitalisation d’une partie ou de la totalité de l’offre de formation est un moyen efficace pour réduire le prix d’une formation.

La transformation numérique constitue un moyen de réguler le marché de la formation et les organismes de formation qui n’entameront pas rapidement cette mutation risquent de disparaitre à moyen terme.